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Fiscalité locale














Clohars, leader incontesté conforte son avance



La Direction Générale des Finances Publiques a mis en ligne, fin 2020, les indicateurs financiers 2019 des communes de France. Il en ressort à nouveau que notre commune conforte son statut de leader en matière de pression fiscale au sein de Quimperlé Communauté comme on le constate sur les tableaux ci-dessous (les données 2020 ne seront disponibles que fin 2021)

La hausse continue et hors norme du train de vie de la municipalité (voir article séparé du 2 avril 2021) a conduit à cet état de fait.9


















Depuis des années, des élus locaux ont distillé lentement mais insidieusement à la population, l’idée selon laquelle la hausse de la fiscalité locale serait une fatalité et le maintien des taux actuels une faveur qu’on lui accorderait.


Cependant, si l’on examine les statistiques des services de Bercy, on constate qu’en 2017, 63 communes Bretonnes ont voté une baisse de la fiscalité locale, rejointes l’année suivante par 24 nouvelles communes. (Rien n’a encore été publié par les services de l’état pour 2019 )

Dans ces villes, on trouve beaucoup de communes littorales et touristiques.

Citons par exemple Audierne, Binic, Pordic, Saint Brieux, Sarzeau …


Ces agglomérations ont toutes un point commun : elles affichent une baisse très significative de leur frais de fonctionnement tout en maintenant des services de qualité à leurs administrés.

La maitrise, voire la diminution des charges, est la clé d’une bonne gestion.

Mais c’est aussi et surtout le moyen d’anticiper les effets de baisses actuelles et à venir des dotations de fonctionnement des communes et de la compensation, non intégrale par l’état, de la suppression de la taxe d’habitation.


Cette politique prévoyante de « bon père de famille » des communes citées plus haut, leur a permis de dégager de l’épargne, de diminuer l’appel à l’emprunt, de diminuer la dette et, in fine, de diminuer la fiscalité locale.


Clohars est à l’opposé de ce schéma : frais de fonctionnement anormalement élevés, dette importante qui ne baisse jamais et inévitablement impôts élevés. On ne peut donc pleurer sur les baisses de financement des collectivités par l’état et continuer à augmenter constamment ses charges de fonctionnement.


Les particuliers ou les entreprises, qui doivent parfois appréhender une baisse de revenus ou de recettes, ajustent leurs dépenses en conséquence pour équilibrer leurs comptes. On appelle cela le bon sens et la prudence.


Les élus de l’opposition ont donc interpellé notre premier magistrat sur les niveaux de fiscalité de la commune et sur cette hausse de 6.7% du taux de la taxe d’habitation, lors du conseil municipal du 31 mars 2021. (Correspondant à 1 point de hausse du taux)

La réponse fournie est que la commune n’avait plus assez de ressources pour financer l’investissement de la nouvelle salle de sport d’où le recours à l’impôt. Maintenant que cet équipement, essentiel au bon fonctionnement de nos clubs et associations sportives, a été financé et est opérationnel, il serait élégant de restituer aux Cloharsiens une partie de l’effort qu’ils ont consenti et suivre l’exemple de ces communes Bretonnes qui baissent les impôts et redonnent du pouvoir d’achat à leurs administrés.


Être sur la plus haute marche d’un podium est toujours une fierté, mais l’être tous les ans sur celui de la pression fiscale de l'agglomération ne l'est pas.


Les données des tableaux statistiques de cet article ainsi que celles sur les taux des taxes locales ,sont issues du site Collectivités-Locales.Gouv.fr que vous pouvez consulter avec les liens ci-dessous.




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